Les parents effrayés laissent leur nouveau-né à l’hôpital, puis la femme demande: “Quand puis-je le récupérer ?

Le bébé, abandonné par ses parents biologiques en raison de son apparence, a été recueilli par une femme aimable. Elle a été contactée par les services sociaux. Quand elle a vu le bébé, elle a demandé : “Quand pourrai-je le ramener à la maison ?”.Les parents ont la réputation d’aimer leurs enfants de tout leur cœur, mais il y a parfois des exceptions. Malheureusement, nous vivons dans un monde où les enfants sont parfois privés de l’amour et des soins de leurs parents lorsqu’ils ne sont pas responsables d’eux.
Il n’est pas toujours facile de convaincre les gens qu’un nouveau-né ne peut être tenu pour responsable d’un trouble génétique ou d’un problème médical. C’est la principale raison pour laquelle les familles abandonnent les enfants ayant des problèmes de santé ou des maladies génétiques.Jono Lancaster est né avec une maladie génétique appelée syndrome de Treacher Collins (TCS), qui touche une personne sur 50 000 aux États-Unis et environ une personne sur 10 000 au Royaume-Uni, son pays d’origine.
Le syndrome de Treacher Collins (TCS) est une maladie génétique qui affecte le développement des os, en particulier du visage, des pommettes, de la mâchoire, du menton et des oreilles. Près de la moitié des personnes souffrent d’une perte d’audition. C’est ce qui est arrivé à John Lancaster, né en 1985 et abandonné par sa famille à l’âge de deux jours.
Le personnel de l’hôpital a contacté les services sociaux, qui ont trouvé une femme attentionnée, Jean, qui s’est occupée de lui. Quand Jean a vu Lancaster pour la première fois, elle ne l’a pas abandonné ni pris peur. Au lieu de cela, elle a demandé à l’infirmière : “Quand pourrai-je le ramener à la maison ?”À ce moment-là, le bébé sans défense a enfin trouvé de la chaleur dans les bras de sa mère. Jean a commencé à s’occuper de Lancaster, lui donnant l’amour, les soins et le soutien dont il avait besoin et qu’il méritait. Le 18 mai 1990, il devient officiellement son fils adoptif.
Pendant les cinq premières années de sa vie, Jean a essayé d’établir un contact avec ses parents biologiques, mais sans succès. Enfant, sa maison était le seul endroit où il se sentait aimé. Il n’était réconforté que par la présence de sa mère. Le monde extérieur était particulièrement dur et cruel pour lui.
A l’adolescence, Jono Lancaster a développé une haine et un dégoût de lui-même. Il évitait de se regarder dans le miroir car il avait peur de son reflet. Il avait honte de son apparence et commençait enfin à comprendre pourquoi il effrayait tout le monde.
Malgré tous les changements dans sa vie, ses parents ne lui ont jamais parlé. Ce rejet ne l’a pas empêché de continuer à se concentrer sur ses rêves, ses ambitions et ses objectifs. Au fil du temps, il est devenu bien plus qu’un simple homme atteint de DICS.
Au fil des ans, Jono Lancaster s’est attaché à sensibiliser et à soutenir les personnes souffrant de différents handicaps. Plutôt que de changer la façon dont les gens pensent à eux, il a commencé à travailler sur lui-même.
Pendant plus de vingt ans, Jono Lancaster a souffert d’être ostracisé et ridiculisé. Mais grâce au soutien de ses proches, il a progressivement changé d’attitude et a pris conscience de sa valeur intérieure et de son potentiel.

La Source AmoMama, https://amomama.fr/273212-des-parents-horrifis-abandonnent-nouveau-2.html

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